Impostorul

Ce incredibilă și maximă fâsâială.
Recitesc, iată, rândurile în care Meursault trage cu pistolul în Arab. Ce incredibilă impostură! Mă deranjează soarele, mă deranjează de mor lipsa de luciditate. Mi se pare cel mai grotesc mod de a nu-ți asuma o operă. Mă îndoiesc că trebuie să pornim de la premiza că personajul e conștient de faptul că inconștiența face parte din joc. E o premisă artificială, care scârțâie din toate mădularele. Măcar de-ar fi un fel de a transmite ideea că, indiferent de stare, este un act asumat. Lăbărelile în interpretare mă îngozesc. Sunt de o ipocrizie și de o lipsă de logica flagrante. În absența brobonelelor, treaba ar fi fost cu adevărat serioasă : iată un Meursault lucid, în fața liberurui arbitru. Poți să tragi sau să nu tragi. În ambele situații ți-ai asumat decizia și mai curând ai trage, dacă tot vrei să propovăduiești lăbăreala revoltei în fața acestei tăceri. Sper, sper sper sper sper și mă rog să nu fie rasismul ăla pzitiv. Dacă e ăla, Camus e 0.
În fine, să șteargă cineva soarele ăla din Străinul și brobonelele de pe fruntea lui Meursault. Să nu mai facem din el un Gavrilescu. Sau să se recunoască public că Camus a scris prost. Punct.

Redau aici pasajul, mai ball-less decât situații reale trăite pe pielea mea…

J’ai pensé que je n’avais qu’un demi-tour à faire et ce serait fini. Mais toute une plage vibrante de soleil se pressait derrière moi. J’ai fait quelques pas vers la source. L’Arabe n’a pas bougé. Malgré tout, il était encore assez loin. Peut-être à cause des ombres sur son visage, il avait l’air de rire. J’ai attendu. La brûlure du soleil gagnait mes joues et j’ai senti des gouttes de sueur s’amasser dans mes sourcils. C’était le même soleil que le jour où j’avais enterré maman et, comme alors, le front surtout me faisait mal et toutes ses veines battaient ensemble sous la peau. À cause de cette brûlure que je ne pouvais plus supporter, j’ai fait un mouvement en avant. Je savais que c’était stupide, que je ne me débarrasserais pas du soleil en me déplaçant d’un pas. Mais j’ai fait un pas, un seul pas en avant. Et cette fois, sans se soulever, l’Arabe a tiré son couteau qu’il m’a présenté dans le soleil. La lumière a giclé sur l’acier et c’était comme une longue lame étincelante qui m’atteignait au front. Au même instant, la sueur amassée dans mes sourcils a coulé d’un coup sur les paupières et les a recouvertes d’un voile tiède et épais. Mes yeux étaient aveuglés derrière ce rideau de larmes et de sel. Je ne sentais plus que les cymbales du soleil sur mon front et, indistinctement, le glaive éclatant jailli du couteau toujours en face de moi. Cette épée brûlante rongeait mes cils et fouillait mes yeux douloureux. C’est alors que tout a vacillé. La mer a charrié un souffle épais et ardent. Il m’a semblé que le ciel s’ouvrait sur toute son étendue pour laisser pleuvoir du feu. Tout mon être s’est tendu et j’ai crispé ma main sur le revolver. La gâchette a cédé, j’ai touché le ventre poli de la crosse et c’est là, dans le bruit à la fois sec et assourdissant, que tout a commencé. J’ai secoué la sueur et le soleil. J’ai compris que j’avais détruit l’équilibre du jour, le silence exceptionnel d’une plage où j’avais été heureux. Alors, j’ai tiré encore quatre fois sur un corps inerte où les balles s’enfonçaient sans qu’il y parût. Et c’était comme quatre coups brefs que je frappais sur la porte du malheur.

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